Pour Raymond Aron, parlant de l’exemple britannique dans la première partie de L’Opium des intellectuels (1955), les idées libérales s’imposent au point d’être joker bet présentes dans les programmes de tous les partis et de ne plus nécessiter de parti spécifique. Les idées libérales se diffusent dans la vie politique occidentale, au point de devenir la « base continue » des systèmes politiques à partir du XVIIIe siècle selon Pierre Manent. Les libéraux classiques s’efforcent de diffuser largement leurs idées, s’opposant aux idées étatistes prédominantes dans les cercles du pouvoir, comme a pu le faire Tocqueville en traquant l’origine du goût des Français pour la toute-puissance de l’État. Le libéralisme est alors une doctrine qui voit dans la liberté un principe absolu, et qui rejette toute métaphysique, tout dogmatisme. Le libéralisme a exercé une profonde influence sur plusieurs grandes révolutions et traditions politiques — anglaise, américaine, française — qui ont permis l’émergence des « démocraties libérales ». Adam Smith reste ainsi l’un des principaux théoriciens du libéralisme économique en fondant une théorie économique selon laquelle « les vices privés font le bien public », une intuition d’abord développée par Bernard Mandeville dans sa Fable des abeilles.
Le droit de propriété est le droit pour chaque individu de disposer à sa guise du fruit de son activité et des richesses qu’il a créées ou acquises de façon légitime, ainsi que de s’approprier toute chose (par exemple l’espace qu’il occupe) qui n’est pas déjà la propriété d’un autre individu. Elle doit joindre, d’une part, dans le domaine économique, l’initiative privée, la libre concurrence et son corollaire l’économie de marché, et d’autre part, dans le domaine politique, des pouvoirs politiques encadrés par la loi librement débattue, et des contre-pouvoirs. Au sens large, le libéralisme prône une société fondée sur la liberté d’expression des individus dans le respect du droit, du pluralisme et du libre échange des idées. Il avait été un peu déçu de rencontrer tant de foi chez ce prêtre, d’une tolérance extrême, mais c’était celle d’un missionnaire. Ils sont sélectionnés automatiquement et ne font pas l’objet d’une relecture par les équipes du Robert.
Au moyen d’un procédé fictif, appelé la « chapimorphose », Mario prend possession des entités du jeu, ce qui lui permet notamment de récupérer des « lunes de puissance », source d’énergie qui fait fonctionner l’Odyssée. Le jeu suit les aventures de Mario épaulé de son nouvel allié Cappy. Super Mario Odyssey (スーパーマリオ オデッセイ, Sūpā Mario Odessei?) est un jeu vidéo de plateforme et d’action-aventure développé par Nintendo EPD et édité par Nintendo.
- L’utilitarisme admettra par exemple le sacrifice de certains au bonheur du plus grand nombre tandis que le libéralisme d’obédience kantienne (la déontologie) tiendra la dignité humaine pour sacrée puisque le respect absolu de la personne humaine est exigée par la raison pure.
- Au sens large, le libéralisme prône une société fondée sur la liberté d’expression des individus dans le respect du droit, du pluralisme et du libre échange des idées.
- Dans le libéralisme classique, la loi est censée être faite d’abord pour protéger les libertés individuelles.Mouvements, 2007, Pierre Dardot, Christian Laval (Cairn.info)
- Le libéralisme est également en opposition aux principes musulmans dans le sens où il s’appuie sur un relativisme moral qui dicte une absolue neutralité vis-à-vis des affaires religieuses arguant l’absence de réalité absolue éternelle opposable.
- Tests politiques et pop culture dans votre boîte mail.
Différentes formes de libéralisme
Le jeu se vend à plusieurs dizaines de millions d’exemplaires et atteint 30,5 millions d’unités en mars 2026, ce qui fait de lui le jeu Super Mario en trois dimensions le plus vendu. Nommé à plusieurs cérémonies, le jeu est entre autres lauréat de la catégorie « meilleur jeu pour la famille » aux Game Awards 2017. La presse spécialisée salue la créativité des niveaux et des mécaniques de jeu ainsi que la liberté d’exploration, mais note aussi quelques réserves, notamment sur une caméra parfois jugée « capricieuse ». Entrevu une première fois en octobre 2016 lors de la vidéo de révélation de la Nintendo Switch, le jeu est officialisé en janvier 2017 avant d’être mis en avant à l’Electronic Entertainment Expo (E3) du mois de juin suivant.
Depuis Adam Smith et sa théorie de la main invisible, le libéralisme économique repose en particulier sur une vision de l’homme comme être rationnel guidé par son intérêt privé. Pour ses partisans, il n’y a pas grand sens à séparer les dimensions du libéralisme qui, historiquement autant que théoriquement, sont profondément liées parce qu’elles appartiennent fondamentalement au même mouvement de pensée et à la même vision d’ensemble de l’ordre social. Cette vision de l’État rejoint celle des penseurs de l’immoralisme, et s’éloigne de l’idée de justice, défendue traditionnellement par le libéralisme classique. Le rôle de l’État libéral n’est pas de faire régner la loi de la majorité, mais au contraire de protéger la liberté des individus et des minorités contre les plus forts et les plus nombreux. Dans l’exercice de ces fonctions, l’État doit être soumis aux mêmes lois que les citoyens (le droit commun), et ne pas faire de lois qu’il ne s’appliquerait pas à lui-même (le droit administratif de Napoléon par exemple).
Différentes formes de libéralisme
Alors que le libéralisme valorise le mérite individuel, le socialisme met l’accent sur la solidarité collective. Alors que le libéralisme veut réduire l’État, le socialisme veut un État fort qui redistribue. Être libéral politiquement, c’est défendre que le pouvoir doit être encadré et contesté par des contre-pouvoirs (justice indépendante, médias libres, opposition parlementaire).
Ainsi, d’un point de vue de l’Islam, il est nécessaire, en cas de survenance d’un méfait (consommation de substance illicite, alcool ou autre méfait même légal), que le musulman conseille son prochain, même si le consommateur pense augmenter son bonheur individuel (vision utilitariste du libéralisme). Ces critiques reprochent aux libéraux de favoriser les droits de l’individu sans se préoccuper des conditions d’existence de ces mêmes individus au sein de la société. Une objection, transversale à plusieurs courants de pensée, est que le « libéralisme philosophique » fait la promotion d’une liberté purement formelle. Dans les sociétés anglo-saxonnes, des divergences autour du libéralisme classique portent surtout sur le degré interventionniste et les idées keynesiennes depuis la création du FMI.
La date des débuts formels du libéralisme ou de ses composantes politiques, économiques ou religieuses diffère selon les auteurs. La religion devient alors une affaire privée, ce qui favorise son déclin dans l’organisation politique de l’occident. La fidélité à l’ordre de la tradition est remise en cause par la Réforme au profit de l’arbitrage de la raison de l’individu éclairé. Ce processus porte, dans la théorie libérale, le nom de « rôle pacificateur du marché ». Dès les premiers essais libéraux, le marché apparait comme canalisateur des libertés concurrentes et des intérêts particuliers au sein de la société.